©Guillaume Le Tallec
La dernière journée du festival s’est déroulée sous le signe de la participation du public et du partage.
En début d’après-midi, la compagnie Sans ceintures ni bretelles a animé un atelier intitulé “Complice de bal“. L’objectif : initier les volontaires à quelques pas de danses, dans le but de les inviter ensuite à être complices des danseuses pour faire danser le reste du public, lors de la seconde partie du spectacle Jour de bal prévu en fin de soirée. Une dizaine de personnes, enfants comme adultes ont ainsi découvert des pas empruntés à des danses folkloriques (cercle circassien, bourrée, scottish) mais aussi à des styles plus actuels, avec notamment une battle sur I Feel Good de James Brown. Malgré la chaleur, l’énergie collective a fait de cet atelier d’une heure et demie un moment riche en partage et en convivialité.
SoliloqueS de la Compagnie Singulière
Sur la scène, un portique équipé d’un tissu aérien et un fil de fer pour funambule laissent présager un spectacle de cirque. Toutefois, SoliloqueS, c’est certes du cirque : équilibre,tissu aérien, contorsion, portés…mais pas seulement. C’est aussi du théâtre, de la danse, de la commedia dell’arte où les masques tombent.
Le spectacle est plein d’interactions, plusieurs spectateurs et spectatrices devenant, le temps d’un instant, partie intégrante de la représentation. SoliloqueS interroge avec humour sur la place que chacun et chacune d’entre nous a dans un groupe et sur ce qu’est le vivre ensemble.
Jour de Bal de la Compagnie Sans ceintures ni bretelles
“Jour de bal se compose de deux temps : une performance de théâtre dansé suivie d’un moment festif et participatif.
La première partie met en scène les danseuses Blanche, Céline et Stella, qui mêlent danse et jeu théâtral pour questionner la place des personnes très âgées dans notre société. Par leurs mouvements et les paroles reprises de résidentes en EHPAD, elles évoquent la fragilité de la vie, le passage du temps, les corps marqués par l’âge, les souvenirs qui s’effacent peu à peu et la nostalgie. Ce tableau sensible se termine par une touche d’extravagance avec des costumes scintillants confectionnés à partir de couvertures de survie dorées.
Dans un second temps, les artistes invitent le public à les rejoindre, accompagnées des personnes ayant participé à l’atelier mené plus tôt dans l’après-midi. Plus d’une centaine de personnes se sont ainsi rassemblées pour partager des danses aux inspirations folkloriques ou plus contemporaines, dans un élan collectif chaleureux.
Le spectacle s’est terminé dans une ambiance joyeuse par une sorte de danse tribale, en cercle, autour d’un feu symbolique, suggéré par les reflets dorés des couvertures de survie.”
Marie














